Ils s’étaient échauffés selon le rituel de la boxe. Ils se
rapprochaient, feignaient de s’esquiver, d’envoyer un coup de poing,
jaugeaient leur rapidité et leur fougue. En matière de boxe, ni l’un, ni
l’autre n’était novice. Son adversaire prit l’initiative de l’attaquer,
mais aussitôt Randy le frappa à l’estomac. Avec une exclamation de
douleur, Tomas se plia en deux. Le chef des B.T en profita pour abattre
ses poings sur sa nuque et l’ancien militaire s’affala sur le béton.
- Débout ! Lui cria Randy avec un éclat de rire résonnant dans le hall.
Tandis que les deux hommes s’affrontaient sans merci, le bruit des coups échangés devenaient un écho, comme si deux massues se défiaient. Toutes les dissensions, les discordances que Randy étouffaient depuis quelques jours rejaillissaient maintenant sous la forme d’un intense besoin de frapper, de blesser, sinon de tuer. La voix rageuse, Randy ne cessait de jurer tout en tapant comme un fou Tomas qui se défendait avec méthode et courage.
Comme s’ils exécutaient une danse splendide mais macabre, ils s’approchaient l’un de l’autre, reculaient, bondissaient de côté, sautaient, tournaient sur eux-mêmes, tombaient… recommençaient. Agiles, puissants, ils évoquaient des fauves bondissant sur leur proie.
Puis Randy le frappa plusieurs fois au visage, Tomas eut un œil au beurre noir et se mit à saigner du nez, mais finalement, celui-ci riposta en envoyant un direct du gauche dans les côtés de Randy qui chancela.
Tandis que le chef des B.T cherchait à retrouver son équilibre, Jason profita de ce moment incertain pour mettre fin au combat en séparant les deux hommes. Il posa une main ferme sur le torse de Randy et en fit de même sur celui de Tomas. Les yeux cramoisis de Jason se firent intenses et autoritaires pour s’assurer que les deux combattants refrénaient leur agressivités. Alors qu’autour d’eux, les prisonniers scandaient leurs prénoms, les oreilles toutes ouïes dans l’attente du résultat.
- Désolé Randy. Jason dessina un petit sourire en coin, lui donnant l’allure d’un clown. Vous êtes à égalité. Le marché est annulé. Son regard dévia un instant sur Tomas et il crispa ses doigts sur son torse. Une folie traversa pendant un instant ses pensées avant de pousser Randy vers un coin du hall pour le calmer.
Randy retirait un à un ses gants de boxe avant de boire une bouteille d’eau à grande gorgée qu’un sbire lui avait apporté. Jason était près de lui, accolé au mur, les bras croisés sur son torse le fixant comme s’il essayait de le sonder.
- Tu n’étais pas obligé de lui abimer le visage.. Lança d’une voix râleuse Jason qui dévia quelques secondes son attention sur Tomas, puis Randy se mit à rire tapotant l’épaule de son ami.
- Débout ! Lui cria Randy avec un éclat de rire résonnant dans le hall.
Tandis que les deux hommes s’affrontaient sans merci, le bruit des coups échangés devenaient un écho, comme si deux massues se défiaient. Toutes les dissensions, les discordances que Randy étouffaient depuis quelques jours rejaillissaient maintenant sous la forme d’un intense besoin de frapper, de blesser, sinon de tuer. La voix rageuse, Randy ne cessait de jurer tout en tapant comme un fou Tomas qui se défendait avec méthode et courage.
Comme s’ils exécutaient une danse splendide mais macabre, ils s’approchaient l’un de l’autre, reculaient, bondissaient de côté, sautaient, tournaient sur eux-mêmes, tombaient… recommençaient. Agiles, puissants, ils évoquaient des fauves bondissant sur leur proie.
Puis Randy le frappa plusieurs fois au visage, Tomas eut un œil au beurre noir et se mit à saigner du nez, mais finalement, celui-ci riposta en envoyant un direct du gauche dans les côtés de Randy qui chancela.
Tandis que le chef des B.T cherchait à retrouver son équilibre, Jason profita de ce moment incertain pour mettre fin au combat en séparant les deux hommes. Il posa une main ferme sur le torse de Randy et en fit de même sur celui de Tomas. Les yeux cramoisis de Jason se firent intenses et autoritaires pour s’assurer que les deux combattants refrénaient leur agressivités. Alors qu’autour d’eux, les prisonniers scandaient leurs prénoms, les oreilles toutes ouïes dans l’attente du résultat.
- Désolé Randy. Jason dessina un petit sourire en coin, lui donnant l’allure d’un clown. Vous êtes à égalité. Le marché est annulé. Son regard dévia un instant sur Tomas et il crispa ses doigts sur son torse. Une folie traversa pendant un instant ses pensées avant de pousser Randy vers un coin du hall pour le calmer.
Randy retirait un à un ses gants de boxe avant de boire une bouteille d’eau à grande gorgée qu’un sbire lui avait apporté. Jason était près de lui, accolé au mur, les bras croisés sur son torse le fixant comme s’il essayait de le sonder.
- Tu n’étais pas obligé de lui abimer le visage.. Lança d’une voix râleuse Jason qui dévia quelques secondes son attention sur Tomas, puis Randy se mit à rire tapotant l’épaule de son ami.
